I don't care. Or "I love rain".

I don't care. Or "I love rain".

# Gepost op maandag 19 januari 2009, 14u59

Ca me correspond assez bien. ^^

Merci Complétude ! x)

# Gepost op woensdag 26 november 2008, 16u39

Ma définition du bonheur.

Ma définition du bonheur.
Tu apprends que ta mère n'arrivera pas avant au moins trois-quarts d'heure. Tu rejoins ta jument qui a l'air de t'attendre. Tu prends le licol fixé sur la porte et le mets à la jument. Tu saisis ta bombe. Tu montes dessus, à cru, les mains sur la longe qui servent d'office de rênes. Tu te promènes à travers les nombreux champs, au pas, la jument semble, elle aussi, prendre du plaisir. Elle hennit, comme pour répondre aux autres chevaux qui se trouvent dans les parages. Tu restes calme. Tu es heureux. Sur le dos d'une jument que tu aimes par dessus tout. Tu rentres tranquillement avec cette merveille. Le temps magique prend fin. La réalité reprend son cours.

# Gepost op vrijdag 12 september 2008, 16u34

"On vit comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatemment, pour ne pas lutter en vain, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons, de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. Et on a pas le droit de se plaindre parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux." Hell, de Lolita Pill.

"On vit comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatemment, pour ne pas lutter en vain, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons, de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. Et on a pas le droit de se plaindre parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux." Hell, de Lolita Pill.
Et le pire est que tout cela est sinistrement vrai.

Sinistrement vrai car là est la banalité consternante de tous les êtres humains. Mais ce que change tout dans cette banalité commune à tous les êtres humains, dans tous les milieux, dans n'importe quelles moeurs et quelque soit le pays ou le continent, c'est notre personnalité qui change tout. Y a des gens qui sont sceptiques, y a des gens qui sont grossiers, y a des gens d'une morosité mortelle, y a des gens qui sont joyeux, y a des gens qui sont heureux, y a des gens qui ont la pêche, y a des gens qui sont suicidaires, y a des gens qui sont colériques, y a des gens qui sont souriants... Y en a de tous les genres. Et ça, c'est ce qui change notre banalité. Qui reste, certes, sinistre par cette banalité et qui, cependant , est mouvementée, nourrie par notre personnalité. Cela change tous les sens de ce passage inscrit dans un livre où le pessimisme, quoique réaliste, règne.

Ainsi mon optimisme ne disparaît pas, cela ne fait qu'accroître mon adhésion à l'épicurisme. Adonnez-vous aux plaisirs que la vie nous offre et ne pensez qu'au meilleur au lieu d'attendre quelque chose. Tout en restant réaliste pour ne pas perdre la face.

# Gepost op zaterdag 06 september 2008, 17u44

"VOILAAAAAAAAAAA"

"VOILAAAAAAAAAAA"
Sourires Freedent, Colgate, Aquafresh ou Hollywood, comme vous voulez. MDR

# Gepost op dinsdag 19 augustus 2008, 07u51